j'ai traîné mes souliers sur un bout du "camino" et j'ai rapporté quelques notes...
Retrouvailles à Vezelay du 13 au 15 septembre 2008 avec les copains du chemin
un séjour ensoleillé dans nos coeurs et nos rires, merci à tous de cette amitié communicative
Un début de poème pour coller sur un dessin de Michel
il suffit de faire le pas et le chemin est toujours là de borne en carrefour et de croix en caïrn
ouvrir la porte et puis partir, oublier s'il faut revenir, sans s'arrêter vers les sorties
un beau matin, jeter la clé, dedans la boite ou les orties
amis, compagnons, pélerins, j'ai posé mon pied sur vos pas et vous m'avez porté là-bas
Voir en bas d'article ; le poème "patte blanche" et les chants...
Quand tombe à genoux, Pélerin - un autre se lève en chemin
pour graver son pas dans l'Histoire....
Vezelay
Retrouvailles du 01 au 04 septembre 2007 avec les copains du chemin
encore un bon séjour débordant d'amitié, pour se remémorer le chemin parcouru dans les godillots et la besace au dos
la troupe au gite en attendant la soupe
c'est la bonne direction
à la porte du port de St Jean
notre Alberto préféré, l'homme de tous les défis sur les chemins d'Europe vers St Jacques
le patriarche sous l'arc de triomphe, salut Michel
heureux moments
antik Keramik à St Jean le vieux
la table à l'Espagnole au sommet de la Rhune
c'est à boire qu'il nous faut
on a bataillé pour avoir une bonne soupe de pélerin pour Alberto
ya d'la joie dans le wagon qui grimpe la Rhune
Aline tient bon la ficelle du pantalon sinon ça déraille !
il se prend pour le chef de gare notre Italo-Suisse !
avant le départ de Wolf' et Martine on va prendre eine Grosse GlassBier
alors ils sont forts les piments d'Espelette ?
des vieux pots sur le chemin, dans une poterie Basque
PATTE BLANCHE vers Compostelle
- un compagnon pèlerin inoubliable
à Michel Lagnel rencontré au gîte l’Oustal de Parent
entre St Alban et Saugues en mai 2003
Sur la route de Figeac
Il passait un porte-sac
On l'appelait bien "patte blanche"
Il s'en allait petit bonhomme
Sur le chemin croquant sa pomme
Dans le matin, la brume blanche
Qu’il avait bien mal aux pieds
A trainer ses gros souliers
Il beurrait tant la pommade
Avant d’aller en balade
Et mettait la chaussette blanche (vrai)
Du côté où que ça penche
Son sac de dix sept kilos (vrai)
Lui en mis plein le dos
Et le soir dans chaque port
Il a jeté par-dessus bord
Dans un grand geste fatal
La cantine et le futal
Chaque poubelle eut son lot (vrai)
Lui, sifflait comme un merlot
Soixante douze ans au compteur
Il allait en sénateur
Par le Velay, par l’Aubrac
En godillots et sans frac
Toujours bon mot et sourire
Le chemin pour point de mire
Sur son bâton à deux bouts
Pour le dur et pour le mou (vrai)
Il mangeait comme un oiseau
Sauf le vin, bon au museau
Et passait par le bistrot (v )
Avant gîter, mais pas trop
Maire et Préfet il a écrit
Pour le gîte du Barry (Aumont-Aubrac)
Les panneaux d’orientation
Qui l’ont mis en perdition
Neuf heures dans le pétrin (vrai)
A tourner sur le chemin
Rien ne l’arrête, il va toujours
Sans compter, ni nuits, ni jours
Sa repose dans chaque port
Comme à St Jean Pied de Port
Puis repart, frais de nouveau
Pour souffrir à Roncevaux
Chemin de feu par l’Espagne
Mais pourquoi donc dans ce bagne
Es-tu allé mettre le pied ?
Suivre l’étoile d’amitié
Ta récompense il y a
Au bout, Michel,
Ultréïa… dominique
Ultreïa le chant du pélerin
Tous les matins nous prenons le chemin,
Tous les matins nous allons plus loin.
Jour après jour, St Jacques nous appelle,
C’est la voix de Compostelle.
Ultreïa ! Ultreïa !
E sus eia Deus adjuva nos !
Chemin de terre et chemin de Foi,
Voie millénaire de l’Europe,
La voie lactée de Charlemagne,
C’est le chemin de tous les jacquets.
Ultreïa ! Ultreïa !
E sus eia Deus adjuva nos !
Et tout là-bas au bout du continent,
Messire Jacques nous attend,
Depuis toujours son sourire fixe,
Le soleil qui meurt au Finistère.
Ultreïa ! Ultreïa !
E sus eia Deus adjuva nos !
Quand l'amitié estompe le doute
Dans un élan de fraternité
On peut alors reprendre la route
Et s'élever en toute liberté.
Ultreïa ! Ultreïa !
E sus eia Deus adjuva nos !
Paroles et musique Jean-Claude
Benazet
la chanson de notre copain Alberto
Bella ciao
Una mattina mi son svegliato
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
Una mattina mi son svegliato
E ho trovato l'invasore
O partigiano porta mi via
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
O partigiano porta mi via
Ché mi sento di morir
E se io muoio da partigiano
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
E se io muoio da partigiano
Tu mi devi seppellir
E seppellire lassù in montagna
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
E seppellire lassù in montagna
Sotto l'ombra di un bel fior
E le genti che passeranno
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
E le genti che passeranno
Mi diranno: che bel fior
È questo il fiore del partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
È questo il fiore del partigiano
Morto per la libertà.
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